Popayán y su magia

Colombia ! Le parfait cocktail entre  la biodiversité, les paysages, l’architecture et les couleurs!

Bien  que tout le monde me disait non, j’ai pris la décision d’aller dans un autre continent, dans cette terre appelée « Colombia ». Je ne peux pas nier que l’inquiétude m’avais envahi complètement mais mon désir  de découvrir une autre vie a vaincu la peur.

Et Popayán??  Popayán, Gran señor Popayán o Paso del Rio ? Como quieren que lo llame ?  La ville blanche qui semble être arrêtée à l’époque coloniale, la ville des églises, la ville qui te transmet une sensation de paix, la ville qui veut montrer qu’elle a tout pour « enamorar a todos »  !

Première semaine dans une terre colombienne!

Ma première semaine à Popayán ! Une semaine tellement différente de mon quotidien.  Une ville aux levers de soleil froids et couchers de soleil colorés et chaleureux, une culture, des paysages et beaucoup de routes pour conquérir le cœur de ceux qui la parcourent. Des journées remplies de bonheur, de rires et d’ aventures.

Et les gens ? Ohh les gens de Popayán ! Leur regard, leur positivité, leur humilité, leur solidarité… Les colombiens se font toujours plaisir de nous aider et de nous renseigner. Chaque jour je me demande comment  il peut y  avoir des gens si grands dans un si petit monde !!   Leur âme chante et danse pareil à  leur corps !

Exactement comme  vendredi soir, le soir où on danse en marchant dans les rues  de Popayán. Partagé en différents groupes,  chacun fait sa propre musique : Cette  musique tellement belle ! Tous emportés par la surprise du moment. Quelques-uns dansent le tango, la salsa et des autres la bachata , les danses typiques d’Amérique Latine. Parfois ces rythmes soignent leur âme à la suite d’un amour clandestin ou d’un cœur déchiré. Des nuits endiablées autour d’une verre d’aguardiente.

La Colombie est la danse !  C’est au milieu de ce « beau bazar » que je me sens moi-même  puisque la musique fait partie de mon être.

En revanche, moi j’ai pu soigné ma grande fatigue après plus de 35h de voyage ! La fatigue n’a pas pu être plus forte que ma passion pour la bachata. En dansant dans la petite discothèque locale  «New York »  j’étais plus en forme que jamais. Je me pose la question si c’était vraiment du a l’effet de cette musique ou du charme de Popayán ?

 

 

 

 

 

 

 

 

« El que no sabe dónde va no está perdido. Está perdido el que no sabe de donde viene »