La dicha de vivir en Colombia

Hola ! Si vous en êtes arrivé là,  c’est parce que vous voulez en savoir encore plus sur la Colombie et pourquoi pas changer d’air chinois , d’air ivoirien et d’air français pour venir  vivre des petites aventures  colombiennes.

Vivre en Colombie signifie beaucoup de choses différentes pour différentes personnes. Pour certains, c’est une évasion, une aventure, un appel, un désir; pour d’autres, c’est la nécessité de faire quelque chose dans le monde, pour le monde. Je ne peux vraiment pas vous dire à quoi ça ressemble de vivre en Colombie, car cela varie complètement d’une région à l’autre. Toutes les villes sont différentes. Les gens, les styles de vie, la musique, la nourriture.

Colombie, le paradis caché, le dernier en Amérique latine,un bijou travailler en détail , le pays des vierges paysages, le pays qui n’est  pas détruit par la force humaine, celui qui reste fidèle à ses racines et a la culture et qui chaque jour développe  un diffèrent  style de tourisme. Et tout cela c’est grâce aux colombiens. Parce que les colombiens sont les plus respectueux, généreux et désintéressés que je connaisse de toute ma vie, parce que c’est un pays où l’espoir est respiré, parce que les colombiens sont très disposés à montrer au monde que leur pays est bien plus que le stéréotype de la violence qui est encore faux dans l’esprit de beaucoup.  Ce sont des raisons suffisantes pour aimer la Colombie. Mais il est nécessaire de souligner, sans aucun doute, que la personnalité, la manière d’être des colombiens est exagérément belle et incomparable. Gai, serviable, conversationnel, imaginatif, entreprenant, fêtards, amis, ouvert. Cette façon d’être où idiosyncrasie est l’héritage des colombiens. Je pense qu’ici on peut trouver des merveilles dans l’éducation, la culture, le sport, les entreprises, le commerce, la poussée, bien que nous sachions qu’il y en a de meilleures sous d’autres latitudes, ou simplement différentes.

El atardecer deste el mirador « Semillas de Maiz »

Dans de nombreuses régions de la Colombie, on demande une adresse ou un verre d’eau et on l’invite à déjeuner. Récemment, je marchais dans le centre de Popayan, au milieu d’immeubles coloniaux et face aux grands murs blancs,  je me suis arrêtée dans un petit bar/restaurant  modeste pour demander un verre d’eau. La jeune fille qui travaillait dans le bar, m’a fait asseoir, elle m’a donné l’eau et elle m’a offert un petit morceau de tarte aux bananes. J’ai accepté, reconnaissante. On a passé des heures à parler et à partager notre expérience.  Il m’a offert aussi un arépa accompagné d’un verre d’aguapanela qu’elle venait de faire. Même si je me sentais assez gênée, mais encouragée par sa sympathie, je lui ai dit oui. Elle se laissa aller avec un arépa de la taille d’une assiette creuse et aussi épais. J’étais surprise, je ne m’attendais vraiment  pas à toute ça . Je ne pensais pas pouvoir finir toute cette gigantesque arépa mais elle était tellement bon, qu’il ne restait plus une miette dans l’assiette. Nous nous sommes dit au revoir avec un câlin et avons commenté: c’est la Colombie, la simplicité,  la généreuse, la gentille, la grande.

Colombia se ama por lo que tiene, con eso bastaría, pero por sobre todo se ama por lo que es.